Bonjour les Noctelleurs !
En vrai je ne sais pas comment vous appeler, des idées ?
Aujourd'hui 9 juillet, je tiens à vous informer que j'ai sorti un nouveau texte, que j'ai écrit il y a maintenant une dizaine de mois, qui s'intitule "La Dernière Page" dont voici le synopsis :
Un carnet Moleskine noir raconte, à la première personne, les trois années passées aux côtés de Thomas, son propriétaire. Acheté un jour de janvier avec l'espoir de "vivre différemment", le carnet est devenu le confident silencieux des blessures intimes de Thomas : une rupture douloureuse, le deuil non résolu d'un père, des pensées sombres sur sa propre valeur, des périodes de silence et d'absence. À travers le regard tendre et impuissant de cet objet-narrateur, qui voudrait répondre mais ne le peut pas, se dessine le portrait d'un homme qui lutte, tombe, et revient toujours écrire. Il ne reste qu'une page dans le carnet. La dernière. Et Thomas refuse de l'écrire, comme si la remplir signifiait clore quelque chose d'irréversible.
Faut vraiment qu'on trouve un nom pour notre communauté, et hydratez-vous, c'est important
En vrai je ne sais pas comment vous appeler, des idées ?
Aujourd'hui 9 juillet, je tiens à vous informer que j'ai sorti un nouveau texte, que j'ai écrit il y a maintenant une dizaine de mois, qui s'intitule "La Dernière Page" dont voici le synopsis :
Un carnet Moleskine noir raconte, à la première personne, les trois années passées aux côtés de Thomas, son propriétaire. Acheté un jour de janvier avec l'espoir de "vivre différemment", le carnet est devenu le confident silencieux des blessures intimes de Thomas : une rupture douloureuse, le deuil non résolu d'un père, des pensées sombres sur sa propre valeur, des périodes de silence et d'absence. À travers le regard tendre et impuissant de cet objet-narrateur, qui voudrait répondre mais ne le peut pas, se dessine le portrait d'un homme qui lutte, tombe, et revient toujours écrire. Il ne reste qu'une page dans le carnet. La dernière. Et Thomas refuse de l'écrire, comme si la remplir signifiait clore quelque chose d'irréversible.
Faut vraiment qu'on trouve un nom pour notre communauté, et hydratez-vous, c'est important
