Ce n'est pas possible, on est déjà mardi !

J'ai eu un (autre) passage à vide cette semaine. J'étais assez déprimée par mon manque de productivité pour le mois de juin et je me suis posée la question de savoir si je voulais continuer d'écrire la nouvelle, ma novella, mon roman...

Mais, en réalité, je ne peux pas ne pas le faire. Une de mes amies écrivaines a senti ma baisse de moral et est venue me secouer un peu, et me remotiver : oui, c'est ça, être écrivain-e, c'est d'écrire, malgré les doutes, malgré la procrastination. C'est abandonner, mais y revenir, parce qu'on a pas le choix.

C'est un peu la réponse que j'avais donné à un des rares défis auxquels j'ai répondu ici : je suis une écrivaine, parce que c'est ce que je fais, j'écris.
Je ne sens pas que j'ai le choix.

ALORS, vous êtes condamnés à lire ici mes complaintes et mes errements, jusqu'à ce que j'arrive à pondre un truc publiable. Serrez la barre, il va y avoir des chaos. :p