Résumé
La min•pap`¹
La minute-papillon est l'unité de mesure du temps/espace la plus détaillée. Elle est une autre forme de l'année-lumière, dont on peut supposer qu'elle serait un équivalent quantitatif ; mais c'est impossible à prouver, et ce, même théoriquement.
Cette notion, cette mesure nouvellement apparue, décline la relativité du temps et marque la première rupture anthropocentriste de l'histoire des sciences. En cela, la référence n'est plus l'Homme, mais l'entité microscopique. Elle est la résultante d'une expérience connue sous le nom de Mythologiers, par laquelle un microcosm d'un million d'habitants venait d'être créé sur une plage de Sardaigne. Un monde qui, de loin, ressemble à une serre que l'on a protégée des aléas climatiques et des prédations - animales ou même humaines - qui sont devenues, en plus de l'économie de ressources et de matériaux, les préoccupations majeures.
Nous sommes en 2067. Cela va faire 35 ans que les premiers microcosms ont été créés, et de nombreux autres ont suivi un peu partout sur Terre. Le monde tel que nous l'avions toujours connu s'est ainsi peu à peu vidé de ses humains, qui vivent désormais quasiment tous sous serre.
Les ressources nécessaires à l'épanouissement de la vie s'y sont vues divisées, et la minute-papillon - nouvelle échelle du temps - représente ici 70 siècles écoulés au-dedans quand les hommes n'ont encore vécu "au-dehors" que 35 ans.
La minute-papillon est l'unité de mesure du temps/espace la plus détaillée. Elle est une autre forme de l'année-lumière, dont on peut supposer qu'elle serait un équivalent quantitatif ; mais c'est impossible à prouver, et ce, même théoriquement.
Cette notion, cette mesure nouvellement apparue, décline la relativité du temps et marque la première rupture anthropocentriste de l'histoire des sciences. En cela, la référence n'est plus l'Homme, mais l'entité microscopique. Elle est la résultante d'une expérience connue sous le nom de Mythologiers, par laquelle un microcosm d'un million d'habitants venait d'être créé sur une plage de Sardaigne. Un monde qui, de loin, ressemble à une serre que l'on a protégée des aléas climatiques et des prédations - animales ou même humaines - qui sont devenues, en plus de l'économie de ressources et de matériaux, les préoccupations majeures.
Nous sommes en 2067. Cela va faire 35 ans que les premiers microcosms ont été créés, et de nombreux autres ont suivi un peu partout sur Terre. Le monde tel que nous l'avions toujours connu s'est ainsi peu à peu vidé de ses humains, qui vivent désormais quasiment tous sous serre.
Les ressources nécessaires à l'épanouissement de la vie s'y sont vues divisées, et la minute-papillon - nouvelle échelle du temps - représente ici 70 siècles écoulés au-dedans quand les hommes n'ont encore vécu "au-dehors" que 35 ans.
Vous aimerez aussi
