Résumé
Après cinquante ans de silence, Guillian, écrivain de soixante-treize ans, est invité par d’anciens camarades d’université. Lors de ces retrouvailles, il découvre avec stupeur que trois d’entre eux n’ont presque pas vieilli.
Dans le huis clos d’un salon contemporain, la vérité émerge progressivement : Grâce à un traitement expérimental, ils ont stoppé leur vieillissement. Cette victoire apparente sur le temps s’accompagne d’une proposition troublante faite à Guillian et à Stéphane.
Une seringue reposée, pas un grand geste héroïque mais un petit renoncement, plus violent. Guillian oppose un refus radical. Pour lui, arrêter le vieillissement revient à interrompre le sens même de l’existence. S’engage alors une confrontation éthique où s’opposent deux visions du monde : Prolonger la durée à tout prix ou accepter la finitude comme condition de la dignité humaine.
GUILLIAN est né d’une question simple et inconfortable : Que devient un être humain lorsque le temps cesse de s’inscrire sur son corps ?
Cette pièce ne parle pas de science-fiction mais de morale. Le traitement qui suspend le vieillissement n’est qu’un révélateur. Il met à nu une tentation très ancienne : Refuser la perte, repousser la fin. Eviter que le corps raconte une histoire que l’on ne maîtrise plus.
Guillian défend une idée devenue presque dévastatrice : Personne n’a vocation à durer et c’est précisément cette limite qui donne du prix à nos vies.
Dans le huis clos d’un salon contemporain, la vérité émerge progressivement : Grâce à un traitement expérimental, ils ont stoppé leur vieillissement. Cette victoire apparente sur le temps s’accompagne d’une proposition troublante faite à Guillian et à Stéphane.
Une seringue reposée, pas un grand geste héroïque mais un petit renoncement, plus violent. Guillian oppose un refus radical. Pour lui, arrêter le vieillissement revient à interrompre le sens même de l’existence. S’engage alors une confrontation éthique où s’opposent deux visions du monde : Prolonger la durée à tout prix ou accepter la finitude comme condition de la dignité humaine.
GUILLIAN est né d’une question simple et inconfortable : Que devient un être humain lorsque le temps cesse de s’inscrire sur son corps ?
Cette pièce ne parle pas de science-fiction mais de morale. Le traitement qui suspend le vieillissement n’est qu’un révélateur. Il met à nu une tentation très ancienne : Refuser la perte, repousser la fin. Eviter que le corps raconte une histoire que l’on ne maîtrise plus.
Guillian défend une idée devenue presque dévastatrice : Personne n’a vocation à durer et c’est précisément cette limite qui donne du prix à nos vies.
