Résumé
Comédie dramatique contemporaine qui aborde frontalement, avec humour et lucidité, la question du vieillissement masculin et de ses répercussions intimes, conjugales et sociales. À travers le couple Pierre et Nadine, accompagné par le personnage pivot d’Isabeau, la pièce explore un âge de la vie encore peu représenté au théâtre : celui où le corps change, où les certitudes vacillent, mais où le désir, la curiosité et la quête de sens demeurent vifs.
L’andropause devient ici un terrain dramatique et politique, révélateur des rapports de genre, des injonctions à la virilité et des déséquilibres persistants dans la vie sexuelle et affective des couples hétérosexuels. Ce texte met en regard les transformations physiologiques de l’homme vieillissant et l’émancipation progressive de la femme, qui revendique son plaisir, sa liberté et son droit à l’exploration.
Le parti pris d’écriture repose sur une parole directe, parfois crue, toujours incarnée, nourrie de situations du quotidien, de dialogues vifs. Le rire agit comme un levier de dédramatisation, permettant d’aborder des thèmes sensibles : la peur de l’impuissance, la jalousie, la fidélité, le désir hors norme, la bisexualité tardive, le libertinage, mais aussi la tendresse et la fidélité choisie. Sans condescendance ni provocation gratuite. La pièce invite à réfléchir, à rire soi, et surtout à envisager le vieillissement non comme un naufrage, mais comme un territoire de possibles, où l’amour et le désir peuvent se réinventer.
L’andropause devient ici un terrain dramatique et politique, révélateur des rapports de genre, des injonctions à la virilité et des déséquilibres persistants dans la vie sexuelle et affective des couples hétérosexuels. Ce texte met en regard les transformations physiologiques de l’homme vieillissant et l’émancipation progressive de la femme, qui revendique son plaisir, sa liberté et son droit à l’exploration.
Le parti pris d’écriture repose sur une parole directe, parfois crue, toujours incarnée, nourrie de situations du quotidien, de dialogues vifs. Le rire agit comme un levier de dédramatisation, permettant d’aborder des thèmes sensibles : la peur de l’impuissance, la jalousie, la fidélité, le désir hors norme, la bisexualité tardive, le libertinage, mais aussi la tendresse et la fidélité choisie. Sans condescendance ni provocation gratuite. La pièce invite à réfléchir, à rire soi, et surtout à envisager le vieillissement non comme un naufrage, mais comme un territoire de possibles, où l’amour et le désir peuvent se réinventer.
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